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:-- Vous avez parfaitement raison, dit le savant. Excusez-moi de ne pas y avoir song de moi-mme. Mais continuez, je vous prie.
:Elle avait ses raisons particulires pour prendre cette prcaution.
:Le bruit tourdissant de la fte ne troubla pas le pauvre savant ; il tait dj mis  mort et enterr.
:--  coup sr, pensa le papillon, il tait impossible d'aimer cela.
:-- Seulement mon pre peut acheter pour cent cus d'or de friandises et les jeter dans la rue ! Et pas le tien !
:-- Quel malheur ! dit la petite pquerette en soupirant ; voil qui est affreux ; c'en est fait d'elles.
:-- Non, laissons-la, rpondit le plus grand ; elle est trs bien place.
:-- Voil, mon fils, il sera ton mari, et vous aurez un dlicieux logement au fond de la vase.
:-- Elle n'a tout de mme que deux pattes, c'est misrable, et elle n'a pas d'antennes !
:Et, s'enlaant, elles montrent en une longue chane vers la cte o s'levait le chteau du prince.
:La petite sirne soupira et considra sa queue de poisson avec dsespoir.
:-- Oui, dit la petite sirne d'une voix tremblante en pensant au prince et  son me immortelle.
:-- Je le veux, dit la petite sirne, ple comme une morte.
:Le soir mme les poux s'embarqurent aux salves des canons, sous les drapeaux flottants.
:La nuit ternelle, sans pense et sans rve, l'attendait, elle qui n'avait pas d'me et n'en pouvait esprer.
:Sur ce thme, le pote dveloppa une parabole, qu'il intitula l'Ouvrier et les instruments.
:-- Elle est plus jolie, surenchrit l'empereur, elle est la beaut mme.
:-- Avant de nous fcher, regardons ce qu'il y a dans la deuxime bote, opina l'empereur.
:-- Mais si, c'est un vritable oiseau, affirmrent ceux qui l'avaient apport.
:-- C'est l'air que je sais, dit-elle, ce doit tre un porcher bien dou. Entrez et demandez-lui ce que cote son instrument.
:-- Suprieurement intressant ! dit la Grande Matresse de la Cour.
:Et elle s'en fut. Mais aprs avoir fait un petit bout de chemin, elle s'arrta.
:-- Oh ! a ne nous plat pas du tout, dirent ces dernires.
:-- Alors, mettez-vous devant moi. Toutes les dames l'entourrent et l'embrassade commena.
:-- Qu'est-ce que c'est que cet attroupement, l-bas, prs de la porcherie ! s'cria l'empereur.
:Il releva l'arrire de ses pantoufles qui n'taient que des souliers dont le contrefort avait lch....
:-- Je suis venu pour te faire affront,  toi ! dit le garon. Tu ne voulais pas d'un prince plein de loyaut.
:-- C'est assurment un contraste frappant, dit le raisonneur, que moi et cette me misrable nous nous prsentions ensemble.
:Mais ce n'tait pas fini comme a. Dans l'air volaient encore quelques parcelles du miroir !
:-- Elle n'a qu' venir, dit le petit garon, je la mettrai sur le pole brlant et elle fondra aussitt.
:Et lorsqu'il vit son effroi, il arracha encore une rose et rentra vite par sa fentre, laissant l la charmante petite Gerda.
:Peu aprs Kay arriva portant de gros gants, il avait son traneau sur le dos, il cria aux oreilles de Gerda :
:-- J'ai la permission de faire du traneau sur la grande place o les autres jouent ! Et le voil parti.
:Mon traneau, n'oublie pas mon traneau. C'est la dernire chose dont se souvint le petit garon.
:-- Je ne parle que de ma propre histoire, de mon rve, rpondit le liseron.
:-- C'est peut-tre trs joli ce que tu dis l, mais tu le dis tristement et tu ne parles pas de Kay.
:Elle se pencha trs bas pour tre prs de lui. Et que dit-il ?
:La corneille hochait la tte et semblait rflchir.
:-- Non, a je ne l'ai pas appris, dit Gerda, mais grand-mre le savait, elle savait tout. Si seulement je l'avais appris !
:-- a ne fait rien, je raconterai comme je pourrai, trs mal srement.
:Sa fiance tait naturellement aussi une corneille, car une corneille mle cherche toujours une fiance de son espce.
:-- Non, c'tait srement son traneau, dit Gerda, il tait parti avec.
:Mais plein d'assurance, il s'avana jusque devant la princesse qui tait assise sur une perle grande comme une roue de rouet.
:-- Ne parlons pas de a, dit la corneille de la fort.
:Les rves  cheval bruissaient dans la chambre. Il s'veilla, tourna la tte vers elle-- et ce n'tait pas le petit Kay....
:Elle mordit de nouveau sa mre qui se dbattait et se tournait de tous les cts. Les brigands riaient.
:-- Ils ne te tueront pas tant que je ne serai pas fche avec toi. Tu es srement une princesse.
:La fille des brigands la regardait d'un air srieux, elle fit un signe de la tte.
:-- C'est la chre vieille aurore borale, dit le renne, regarde cette lumire !
:Ils arrivrent au Finmark et frapprent  la chemine de la finnoise car l il n'y avait mme pas de porte.
:Ce qui s'tait passe au chteau de la reine des neiges et ce qui eut lieu par la suite
:-- Gerda, chre petite Gerda, o es-tu reste si longtemps ? Ou ai-je t moi-mme ? Il regarda alentour.
:Ils taient assis l, tous deux, adultes et cependant enfants, enfants par le coeur....
:Un jour, l'empereur reut une caisse, sur laquelle tait inscrit : Le rossignol.
:Les hirondelles n'en savaient rien, mais la cigogne eut l'air de rflchir, hocha la tte et dit :
:-- Rjouis-toi de ta jeunesse, dirent les rayons du soleil, rjouis-toi de ta fracheur, de la jeune vie qui est en toi.
:-- Sois heureux d'tre avec nous, dirent l'air et la lumire du soleil. Rjouis-toi de ta frache et libre jeunesse.
:L'arbre ne revint  lui qu'au moment d'tre dpos dans la cour avec les autres. Il entendit alors un homme dire :
:-- Mon Dieu ! crirent les demoiselles en se dpchant d'teindre.
:-- Oui, oui, sait-on jamais ! Peut-tre tomberai-je aussi du haut des escaliers et pouserai-je une princesse !
:Il se rjouissait en songeant que le lendemain il serait de nouveau orn de lumires et de jouets, d'or et de fruits.
:-- Je ne connais pas a, dit l'arbre, mais je connais la fort o brille le soleil, o l'oiseau chante.
:-- Moi ! dit le sapin en songeant  ce que lui-mme racontait. Oui, au fond, c'tait bien agrable.
:Mais, ensuite, il parla du soir de Nol o il avait t garni de gteaux et de lumires.
:Il se souvenait d'un petit bouleau qui poussait l-bas, dans la fort, et qui avait t pour lui une vritable petite princesse.
:-- L'ide n'est vraiment pas mauvaise, dit la commre. Mais comment peut-on prparer cette bienheureuse soupe ?
:-- Mais c'est l tout, rpondit la souris ; la soupe est partie tout entire dans le feu.
:-- Allons, me dit-elle, il te faut voyager, et tcher d'apprendre comment l'on devient pote.
:La pluie se mit  tomber de plus en plus fort, une vraie trombe ! Quand elle fut passe, deux gamins des rues arrivrent.
:Soudain le bateau entra sous une large planche couvrant le ruisseau. Il y faisait aussi sombre que s'il avait t dans sa bote.
:-- Arrtez-le, arrtez-le, il n'a pas pay de douane, ni montr son passeport !
:Le papier se dchira, le soldat passa au travers... mais, au mme instant, un gros poisson l'avala.
:-- tre l ou ailleurs... dclarait le crachoir. Et c'tait bien l'opinion de tous sur cette ide de jouer la comdie.
:-- Pourvu que je ne sois pas fondu, rpta le rverbre. Est-ce que dans ce cas l aussi, je me rappellerai tout ?
:Mais le rverbre trouva que c'tait un bien mauvais cadeau et le vent fut du mme avis :
: cet instant, ils virent une toile filante suivie d'une longue et fine trane.
:L-dessus, elle s'en alla et les autres aussi. Le vieux rverbre brilla soudain avec une force tonnante :
:Le rverbre grina de son couvercle car il se dit : Enfin, la lumire leur vient !
:Au-del, des champs et des prairies s'tendaient, puis la fort aux grands arbres, aux lacs profonds.
:Enfin, un oeuf aprs l'autre craqua.  Pip, pip , tous les jaunes d'oeufs taient vivants et sortaient la tte.
:-- Je veux tout de mme le couver encore un peu, dit la mre. Maintenant que j'y suis depuis longtemps.
:Elle aussi aurait volontiers mang la tte d'anguille.
:-- Non, mais il est trop grand et mal venu. Il a besoin d'tre ross.
:-- Du reste, c'est un mle, alors la beaut n'a pas tant d'importance.
:Elle n'y voyait pas trs clair et crut que c'tait une grosse cane gare.
:Car il n'y a aucune importance  tre n parmi les canards si on a t couv dans un oeuf de cygne !
